Négocier l’achat d’un bien en location saisonnière (article invité)

Aujourd’hui, je reçois, sur le blog, l’investisseur-entrepreneur Belrix de My cat is rich. Belrix a eu la gentillesse de me proposer un article que je publie ici. Je lui laisse donc la parole !

Négocier un bien pour mettre ensuite en location saisonnière se passe comme n’importe quelle autre négociation. Depuis plus de 8 ans, je fais de la location saisonnière et j’ai eu l’occasion de négocier quelques biens. Dernièrement, Jean Valéry a fait deux vidéos très intéressantes sur ce sujet. Pour compléter ce qu’il dit, je vais vous donner d’autres informations et astuces.

La négociation dure

Certaines personnes négocient de manière dure. Ils considèrent que pour gagner, l’autre doit perdre. Ce mode de négociation est courant quand on négocie, par exemple, un véhicule d’occasion. C’est alors du marchandage. Il s’applique aussi dans le cadre des négociations entre patronat et syndicat. Par conséquent, on arrive à un résultat perdant-gagnant.

Ce mode de négociation entraîne surtout des situations de blocage. C’est le cas quand, par exemple, les grèves durent pendant un certain temps. Le conflit va alors se durcir et il y aura toujours une partie qui se sentira flouée. Or, ce n’est jamais bon si vous flouez l’autre partie car il va vouloir vous rendre la pareille

En immobilier, prenez garde à ne pas négocier ainsi. En essayant de gratter quelques centaines ou milliers d’euros, vous pouvez perdre l’affaire. Je vous le dis car cela m’est arrivé. J’avais une rentabilité qui dépassait 10% mais je voulais obtenir la meilleure affaire possible. J’ai voulu faire baisser le prix de 1 000€. Malheureusement, j’ai perdu une bonne affaire parce que le propriétaire a accepté l’offre d’un autre acheteur qui l’a, tout simplement, mieux respecté.

La morale de cette histoire est la suivante : si vous avez un bon prix et une bonne rentabilité, il est inutile de marchander davantage. Je ne dis pas qu’il ne faut pas négocier mais qu’il ne faut pas marchander. Vous devriez plutôt conclure l’affaire.

La négociation souple

C’est l’autre mode de négociation. On l’applique surtout quand on négocie avec ses proches et avec ses enfants. On veut éviter le conflit. Même si l’accord n’est pas bon pour nous et qu’on va perdre, on s’aide.

Cela m’est arrivé quand j’ai négocié avec des amis. Un de mes amis m’a demandé de l’aider à faire un site Internet. Il allait me payer, en contrepartie, une bouché de pain. Ce n’était pas un problème car je le faisais pour lui rendre service et que je n’étais pas motivé par l’argent. Or, le résultat était que je faisais traîner les choses. Par conséquence, les deux parties ont été perdantes. Lui, il a dû attendre longtemps avant d’avoir son site. Moi, j’ai eu l’impression de ne pas avoir assuré.

C’est pareil en immobilier. Lors de mon premier achat, ma résidence principale à Lyon, je n’ai pas négocié le prix d’achat. J’ai ainsi perdu quelques milliers d’euros.

Comment éviter de commettre des erreurs ?

C’est tout simple : il faut se former. Pour cela, vous pouvez lire des livres ou regarder les vidéos sur YouTube, comme celles de Jean Valéry ou les miennes sur ma chaine Youtube My cat is rich. Bien évidemment, il existe aussi d’autres blogeurs qui parlent d’immobilier.

Vous pouvez aussi suivre des formations, comme celles de Jean Valéry. D’ailleurs, moi aussi, je vous propose un cursus de formation gratuit sur l’investissement locatif. Il ne se résume pas à un simple e-book. C’est un cursus complet sur la location saisonnière et la location meublée classique qui va durer 4 mois. N’hésitez donc pas à vous inscrire.

Je vous souhaite une bonne continuation et vous dis à la prochaine, peut-être !